Comment se déroule l'épreuve
Navigation libre entre les textes, dans l'ordre de votre choix
- 01Lire les questions d'abord
- 02Repérer le passage
- 03Vérifier l'optionmot pour mot
- 04Texte suivant
- 05Rendre la copie
Séries recommandées
Toutes les sériesLe format de l'épreuve
Trois exercices, 20 questions à choix multiple (3 options), notées de 0,5 à 2,5 points. Les questions suivent l'ordre d'apparition des informations dans le texte.
Exercice 1
Texte de prise de position
Un texte informatif ou argumentatif où l'auteur adopte une position.
- 7 questions
- 9 points
Exercice 2
Article de presse francophone
Un second texte informatif ou argumentatif de la presse francophone.
- 7 questions
- 9 points
Exercice 3
Trois points de vue à attribuer
Trois points de vue de locuteurs francophones sur un même sujet, à attribuer (qui a dit quoi).
- 6 questions
- 7 points
Les points
- questions à choix multiple
- 20
- points par question
- 0,5 à 2,5
Le total des 20 questions, ramené sur 25
De B1 à B2, ce qui change
Ce qu'on lit
- B1 : Des textes clairs sur des sujets familiers
- B2 : Des tribunes et des enquêtes de presse, longues
Ce qu'on cherche
- B1 : L'information principale
- B2 : Le point de vue de l'auteur, même implicite
Le piège
- B1 : Le mot inconnu
- B2 : L'option qui reprend les mots du texte en changeant le sens
Comprendre l'épreuve
01
Ce que l'épreuve évalue
Lire la presse comme un francophone : la thèse, la nuance, l'ironie.
La compréhension des écrits vérifie que vous savez lire comme un lecteur francophone lit la presse : repérer la thèse d'un auteur, distinguer un fait d'une opinion, comprendre une nuance, une ironie ou une concession, et retrouver une information précise dans un texte long sans le relire trois fois. Les 3 exercices portent sur des textes authentiques ou adaptés, tirés de la presse francophone : articles de fond, tribunes, chroniques, enquêtes, sur des sujets de société, de culture, d'environnement ou de travail.
Les questions sont à choix multiple, avec trois options. Aucune rédaction, aucune justification à écrire : ce qui compte est la lecture, pas l'expression. C'est aussi ce qui rend l'épreuve traître. Les trois options sont toujours plausibles, souvent construites avec les mots du texte, et la mauvaise réponse est celle qui dit presque la même chose. Réussir, c'est lire la question avant le texte, chercher le passage qui y répond, et vérifier que l'option retenue dit exactement ce que le passage dit, ni plus ni moins.
02
Comment les points se calculent
20 questions de 0,5 à 2,5 points, ramenées sur 25. En dessous de 5, éliminatoire.
Les 20 questions ne valent pas toutes le même nombre de points : chacune rapporte entre 0,5 et 2,5 points, et le total est ramené sur 25. Il n'y a pas de points négatifs, donc on répond à tout. Une question laissée vide est une question perdue ; une question au hasard a une chance sur trois.
Le seuil à connaître n'est pas 50 sur 100 mais 5 sur 25 : en dessous, l'épreuve est éliminatoire et le diplôme est refusé quel que soit le reste. Les compréhensions sont aussi les épreuves où la marge se construit le plus sûrement : une réponse juste ne dépend pas de l'appréciation d'un correcteur, et chaque point gagné ici est un point de marge pour les productions.
03
Ce qui fait la différence à B2
B1 comprend l'information ; B2 comprend ce que l'auteur pense.
Au niveau B1, on demande de comprendre l'information principale d'un texte. Au niveau B2, on demande de comprendre ce que l'auteur pense, y compris quand il ne le dit pas directement. Les questions les plus discriminantes portent sur le point de vue : « l'auteur considère que… », « selon le texte, cette mesure est… ». Elles se jouent sur les connecteurs (pourtant, certes, en revanche), sur les verbes d'opinion et sur le ton. Un candidat qui repère ces marqueurs en lisant répond juste ; un candidat qui cherche des mots-clés tombe dans l'option-piège.
L'exercice 3, où trois personnes donnent leur avis sur le même sujet et où il faut attribuer chaque affirmation à la bonne personne, teste la même chose sous une autre forme : distinguer trois positions proches sur un même thème. C'est l'exercice le plus court (6 questions) et celui que les candidats préparés réussissent le mieux, parce qu'il a une méthode précise.
04
Comment s'entraîner
60 minutes pour trois textes : le temps est la contrainte, on la travaille chronométré.
Le temps est la vraie contrainte : 60 minutes pour trois textes et 20 questions, soit environ vingt minutes par exercice, relecture comprise. On ne s'y habitue qu'en travaillant chronométré. Les séries de cette plateforme reproduisent le format, la durée et la longueur des textes de l'épreuve ; chaque question corrigée explique pourquoi la bonne réponse est la bonne et pourquoi les deux autres ne le sont pas, ce qui est exactement ce que le jour J ne dira jamais.
Faites une série entière dans les conditions de l'examen, lisez la correction question par question, puis la suivante. Trois ou quatre séries suffisent pour que la lecture-repérage devienne un réflexe ; les astuces ci-dessous détaillent la méthode exercice par exercice et les pièges les plus fréquents.